Institut Cèdre Indigo I.C.I.

Institut Cèdre Indigo I.C.I.

Dossiers


80% des maladies commencent dans votre assiette - Docteur Jean-Pierre WILLEM

Dr Willem 1.pngDr Willem.png   

 

80% des maladies commencent dans votre assiette

 

"Chère amie, cher ami,

Au cours de la longue évolution historique de l'alimentation humaine et de la gastronomie, l'homme est passé du statut de « chasseur-cueilleur » à celui très louable de « cultivateur-récolteur-éleveur » ; aujourd'hui, on déplore celui de « transformateur-pollueur » !

Nos conditions et nos habitudes de vie ont beaucoup évolué en un siècle, dans tous les pays occidentaux :

 

    • On cuisine de moins en moins ;

    • on préfère consommer des plats tout prêts, plus riches en graisses saturées, en acides gras trans et en sucres ;

    • On ne mange pas assez de fruits et de légumes ;

  • On grignote des aliments caloriques, riches en graisses et en sucres, et notamment chez les jeunes.


Pourtant, la qualité de l'alimentation conditionne celle des tissus et cellules du corps (os, tendons, ligaments, muscles, artères, veines, nerfs, etc.).

Ceci va donc conditionner l'état de santé générale, à savoir l'état du terrain, sa résistance et sa vitalité en fonction aussi de la quantité de toxines qui transitent ou stagnent dans l'organisme, déterminant ainsi son niveau de réactivité.

Ce que vous mangez a un impact direct sur les maladies

Il semblerait que l'alimentation entre en jeu dans plus de 80 % des causes de mortalité, telles que maladies cardio-vasculaires, cancers, alcoolisme, maladies de surcharge, migraines, allergies, intolérances alimentaires, cholestérol, fibromyalgie.

L'augmentation du nombre de ces pathologies est si importante que certains n'hésitent plus à parler d'épidémies, surtout en ce qui concerne l'obésité et le diabète, même en l'absence de contagion.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

 

    • Obésité : 15 à 20% en 2009, en France.

    • Diabète : 4% en 2007, en France.

    • Diabète sucré : 150 000 personnes.

    • Cancers : 170 000 nouveaux cas par an.

    • Alzheimer : 1 million de malades, 200 000 atteints chaque année.

  • Maladies auto-immunes : 5 millions de Français en sont atteints, elles sont réparties en 65 pathologies.


Notre alimentation moderne est trop pauvre en aliments vivants et fortement carencée par les processus industriels de transformation, de pasteurisation, de conservation, de coloration et de raffinage.
 
L'ensemble des produits attrayants qui remplissent les étalages des supermarchés est savamment conçu pour enrichir les marchands et les industriels, mais pas du tout pour préserver la santé des consommateurs !
 
Cette emprise des multinationales sur l'agroalimentaire est un danger pour la santé. Ces multinationales imposent à la culture industrielle les variétés de fruits et de légumes, les semences, les OGM, les engrais, les pesticides, les insecticides, et pour l'élevage industriel et l'alimentation du bétail, les hormones, les antibiotiques...

L'alimentation moderne est à mettre au pilori, dès lors qu'elle s'éloigne de l'alimentation ancestrale et naturelle pour laquelle notre organisme semble avoir été programmé.

Voici les différentes et terribles dénaturations subies par nos aliments :

 

  1. Le raffinage

Dénaturation due aux aliments de notre époque : le raffinage qui ne nous procure que des aliments dits « vides », privés de toutes substances vitales, telles que les vitamines, les oligoéléments, les fibres et les nutriments (catalyseurs indispensables).

Un aliment raffiné a subi des transformations afin de pouvoir être stocké longtemps tout en gardant un aspect agréable et attrayant. Ces transformations ont fortement altéré sa qualité nutritionnelle.

 

    • Les huiles végétales : Le raffinage des huiles végétales leur fait perdre jusqu'à 20 % de leur contenu en vitamine E. Si l'huile est raffinée, elle a été chauffée au-delà de 1 000° C, ce qui favorise la modification chimique des acides gras et l'apparition de radicaux libres.

    • Les céréales : On raffine les céréales en enlevant les enveloppes adhérant au grain, qui perd alors sa couleur brune, et on obtient des farines blanches (pain blanc, biscottes, pâtes blanches...) ou des graines blanchies (riz blanchi...). Le raffinage augmente la densité calorique des céréales et les vide de leur contenu nutritionnel, surtout des vitamines B qui disparaissent complètement. Moins riches en fibres et en protéines, les céréales raffinées ont un index glycémique très élevé. C'est le cas du pain blanc et de certaines céréales que l'on consomme au petit-déjeuner.

    • Le sucre blanc : Il est le résultat du raffinage de la betterave ou de la canne à sucre. On élimine des protéines, des vitamines et des oligoéléments pour obtenir du saccharose pur.

  • Le sel aussi est raffiné. On obtient du sodium pur.

Donc, quel que soit l'aliment raffiné, la disparition des fibres, des vitamines et des oligoéléments anti- inflammatoires associée à la production de radicaux libres donnent un produit très pro-inflammatoire.

Le raffinage fait, entre autres, pivoter les molécules d'acides gras de la forme « cis » (physiologique) vers la forme « trans » (non assimilable), mais aboutit aussi à la suppression ou à la transformation des éléments à haute valeur nutritionnelle, tels que protéines, acides gras, vitamines (surtout C, E et F), minéraux, oligoéléments et fibres.

Du point de vue chimique et quantifiable cliniquement, les 2 conséquences principales sont la disparition de certains éléments nobles, et donc l'appauvrissement des qualités nutritionnelles de ces produits raffinés. Ça entraîne aussi l'apparition de substances nouvelles indésirables, non assimilables ou encore considérées comme agent agresseur par le corps, et potentiellement dangereuses.

Médicalement et scientifiquement, il apparaît tout à fait absurde de raffiner les aliments car, après avoir subi ces divers traitements, ceux-ci se comportent en parasites plutôt qu'en alliés pour l'organisme.

 

  1. Le broyage

Il s'agit d'un simple procédé mécanique, utilisé pour réduire les céréales et les graines en farine. Il n'est cependant pas dénué de conséquences puisqu'il expose les principes actifs d'un aliment à l'action de la dessiccation et de l'oxydation par l'oxygène de l'air, ce qui entraîne aussi un appauvrissement intrinsèque des aliments.

 

  1. Les procédés de conservation

Qu'il s'agisse de procédés de conservation ancestraux ou modernes (séchage, fumage saurissage, réfrigération, saumure, salage, congélation, surgélation, irradiation, cuisson sous vide, lyophilisation, stérilisation ou adjonction de conservateurs), les conséquences sont différentes, mais néanmoins, toujours délétères et antigéniques d'un point de vue nutritionnel.

Le premier conseil et le bon sens consistent bien évidemment à consommer les produits les plus frais possible.

 

    • Les conserves : Les aliments en conserve perdent une partie de leurs nutriments, parfois jusqu'à 50 %, et surtout les vitamines. Pour éviter que cette perte ne soit plus importante, il faut conserver et consommer le jus.

    • Les aliments surgelés ou congelés : La congélation (chute lente de la température) et la surgélation (chute rapide de la température) conservent une bonne partie de la qualité nutritionnelle des aliments. Elles préservent les vitamines, exception faite de la vitamine E et de la vitamine B6, et ne modifient pas la composition de l'aliment.

    • Les aliments sous vide : On les place dans des sacs ou des sachets dans lesquels on fait le vide, quand ils sont frais ou tout juste cuisiné. Cette technique a l'avantage de garder les aliments « en l'état » et de préserver leurs qualités organoleptiques.

    • Les aliments lyophilisés : Un aliment lyophilisé est d'abord congelé, puis passé sous vide. Il profite donc du double bénéfice de chacune de ces techniques, autrement dit une quasi-conservation de toutes ses qualités nutritionnelles.

    • Les aliments déshydratés : Ce sont des aliments dont on a enlevé l'eau. Et, avec l'eau, un certain nombre de vitamines, surtout s'il s'agit d'aliments initialement très aqueux, comme les fruits et les légumes.

    • L'hydrogénation : Cette opération se réalise à très haute température et fait ainsi perdre aux acides gras toute leur valeur nutritionnelle. Par ailleurs, le catalyseur utilisé, afin que ce processus se déroule sans encombre, est souvent le nickel. Un métal lourd qui provoque des allergies cutanées, des atteintes rénales et pulmonaire (fibroses). Ce processus industriel consiste à additionner des atomes d'hydrogène à une molécule. Cette opération est souvent effectuée sur les acides gras insaturés afin de les rendre plus stables et plus solides (exemple : la margarine) et de mieux les conserver.

  • L'irradiation : Cette méthode donne lieu à une pollution insidieuse et dangereuse des aliments. Cette technique, également appelée « ionisation », est aujourd'hui de plus en plus utilisée pour la conservation des aliments (fraises, pommes de terre, céréales, légumes secs, fruits secs, épices et aromates, volailles, viandes, charcuteries, oignons, poissons...). Elle permet de détruire les bactéries, les moisissures, les insectes sans recourir à des désinfectants chimiques toxiques, de ralentir le mûrissement de certains fruits et légumes, de bloquer la germination des pommes de terre, oignons, aulx, melons, fraises, ananas ! Mais surtout, les aliments irradiés son stérilisés, les enzymes sont détruits comme les nombreuses vitamines, en particulier A, B1, C et E. Elle transforme des nitrates inoffensifs en nitrites redoutables et en nitrosamines cancérigènes, et les acides gras polyinsaturés indispensables en substances toxiques ou cancérigènes.


Vous le voyez, l’homme empoisonné, c’est aujourd’hui chacun d’entre nous. Notre corps doit aujourd’hui combattre sur tous les fronts : stress, anxiété, sédentarité, pollution de l’eau et de l’air, toxines, aliments dévalués, tabac, alcool, tranquillisants, hormones, colorants, additifs, etc.

Jamais dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons tant exposé notre organisme à un si vaste déluge d’agressions. La plupart des maladies contemporaines n’existaient pas il y a un siècle !

C’est ainsi qu’une majorité des malades consultent des médecins généralistes et des spécialistes et réalisent qu’ils ne s’en sortent pas.

Le problème majeur est de recenser l’ensemble des polluants et de procéder à une désintoxication générale avec des remèdes naturels.

Je vous recommande mon livre « Pollutions et santé » aux éditions Dangles. Vous y trouverez la marche à suivre et les thérapies efficaces. C’est ainsi que progressivement vous pourrez « émerger » et retrouver de la vitalité et un certain bien-être.

Prenez garde à ce que vous mangez et portez-vous bien !"

Dr Jean-Pierre Willem 

 

Pour recevoir gratuitement la lettre d'information du Docteur WILLEM     

https://jpwillem.lettre-medecin-sante.com/inscription-lettre-dr-willem?leadcode=G12EMLGENA1


25/04/2018
0 Poster un commentaire

11 VACCINS OBLIGATOIRES POUR TOUS LES BEBES DE FRANCE : une jeune maman s'exprime !

VACCINS pour BEBE !!!.jpg

 

 

https://www.petition-vaccins.com/mobilisez-vous/message/


24/10/2017
0 Poster un commentaire

AGRICULTURE BIODYNAMIQUE. De la PLEINE CONSCIENCE...et mise en PRATIQUE, en agriculture biodynamique !

Demeter AB.png

 
 
 
DEMETER ET LA BIODYNAMIE, UNE PHILOSOPHIE DU VIVANT.
 
Nous partageons volontiers cet article explicatif de Francis PAUTRAT (31/03/17)
 
Qu’est-ce que la biodynamie ?
 
La biodynamie est un mode de culture qui repose avant tout sur le respect du vivant.
 
Elle attache une grande importance au respect et au renforcement des processus de vie à tous les niveaux du développement de la plante : germination, croissance, maturité. Le but est de préserver et d’améliorer la qualité et la fertilité des sols et ainsi produire des aliments sains et remplis de vie tant pour les humains que les animaux.
 
Cette approche globale qui considère la Terre comme un être vivant mérite le plus grand respect.
 
Ainsi, les agriculteurs en biodynamie travaillent de manière concrète sur la qualité des sols en agissant sur les processus d’assimilation des minéraux ou en favorisant, par exemple, la présence de vers de terre et de micro-organismes. Ils travaillent également dans le respect des rythmes cosmiques et saisonniers, en pleine conscience et de manière pratique.
 
Par exemple, les préparations biodynamiques sont pulvérisées sur le sol et les plantes suivant les saisons, à des moments précis de la journée, afin de respecter les rythmes biologiques.
 
Les résultats sont prouvés : des légumes goûteux chargés de minéraux et des fruits juteux et parfumés cueillis à pleine maturité.
 
Une garantie pour l’avenir
À l’heure actuelle, le marché du bio est régi par plusieurs labels, dont le label français AB et le label bio européen. Demeter est le label des produits de l’agriculture biodynamique. Il a été créé en 1932 en Allemagne. Aujourd’hui, Demeter est présent dans 53 pays et rien qu’en France, 500 agriculteurs adhèrent à sa philosophie.
 
Les limites du bio
Alors que le label AB (bio) autorise jusqu’à 0,9 % d’OGM, les produits Demeter offrent aux consommateurs une garantie par la double certification: ils sont contrôlés et certifiés bio selon le cahier des charges européen, et contrôlés et certifiés selon le cahier des charges Demeter, qui lui n’autorise aucun OGM.
 
Quant à la commercialisation des produits bio, là encore les consommateurs ont de plus en plus besoin de garanties qui respectent l’esprit de leur démarche vers une alimentation saine et respectueuse de l’environnement.
 
De nombreux produits issus de l’agriculture biologique fleurissent chaque jour dans les rayons de la grande distribution, parfois au mépris du travail et de la juste rémunération des petits producteurs, le label Demeter, lui, offre une garantie à la fois en terme de qualité et d’éthique !
 
Demeter semble bel et bien être un label d’avenir. Car la régénération de l’Homme ne se fera pas sans la régénération de notre Terre nourricière. Consommez-vous des produits certifiés Demeter ?

 

Steiner.jpg

 

Rudolf STEINER, scientifique et philosophe autrichien. 

Fondateur de l’anthroposophie, en 1924, il posa les fondements de l’agriculture biodynamique 


22/04/2017
0 Poster un commentaire

ETRE PLUS... AVEC LES AUTRES

"Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre :

voilà le secret du bonheur"

(Georges Bernanos, 1888/1948)

 imgres.jpg

CHANGER LE MONDE ?

 

Et si la condition d’un changement social, écologique, planétaire, était d’abord affaire de changement personnel ? Et si une présence consciente à l’autre constituait la vraie révolution ?

Des questions toutes simples Embarrassé nous taraudent parfois... 

 

« Que vais-je apporter à la communauté ? »,

« Comment participer ? »

« Qu’est-ce que je vais faire de ma vie ?».

 

 

Comment contribuer au monde ? »,

« Comment contribuer au mieux ? »,

« Quelle est ma relation à la communauté ? »,

« Qu’est-ce que je fais pour la communauté? » ...

« Est-ce que je fais quelque chose ? »... ...

 

L’un à côté de l’autre

Oui, qu’est-ce qui semble le plus juste ? C’est peut-être tout simplement de donner au mieux, le mieux possible, ce que l’on a reçu au départ (qualités, dons, atouts...).

SAGE est de considérer que celui qui sert dans l’ombre a une valeur identique à celui qui a la fonction de chef.

 

 

Partager par le SEL : un modèle

 

SEL est l’abréviation pour désigner un Système d'Echange Local. Les membres du SEL échangent entre eux des services non professionnels, des compétences, du savoir, des biens (système qui va plus loin que le troc). 

 

 

La grande bifurcation : un aspect régénérateur

 

Beaucoup de personnes s'accordent à dire que nous sommes à l’aube de la grande bifurcation. Et... c’est à nous de l’accompagner dans son aspect régénérateur. Par exemple, en développant la conscience de former une grande famille terrienne !

 

Cette métamorphose se présente à nous. Mais, qui dit métamorphose, dit convulsions, problèmes, tensions, crises, remises en cause, déséquilibres...

 

 

Etre : changement de regard

 

Le changement ne serait-il avant tout, un changement de regard sur soi et les autres, sur soi AVEC les autres ? 

ETRE... tout simplement. Cela pourrait se dire autrement comme :

 

- habiter le monde par une présence consciente. Voilà un changement énorme.

 

Dès que l’on porte son attention, sur :

  • ce que l’on vit, 
  • comment on le vit,
  • la qualité de ce que l’on vit...  tout change complètement dans cette attention à la présence consciente avec laquelle on vit les choses. On sent que la vie EST. Elle est partout, elle relie tout.

La Vie est la chose que nous partageons... réellement ! Que l’on soit originaire d'Occident ou d'Orient, du Nord ou du Sud, que l’on soit femme ou homme, que l’on soit pauvre ou riche, croyant, non croyant, on est traversé par la VIE et on vit sur Terre ! La vie nous est donnée par la naissance. Elle est notre. Nous la partageons de manière égale et interdépendante avec tous les êtres humains, de même que celle des animaux... Cette vie mérite beaucoup de soins et de précaution, mérite que nous la soignons tous ensemble d’un amour attentif et bienveillant

 

 

Engager sa capacité à être

Nous sommes tous installés et interconnectés sur le même bateau : notre belle planète Terre. D'où... une conscience d'être, d'être présent au coeur du monde, d’être présent à soi et aux autres !

 

 

Une précieuse présence aux autres

Au-delà des rythmes et cadences minutées de chacun(e), n'existe-t-il pas, malgré tout, un ou plusieurs créneau(x) de liberté, de choix, de paroles, de comportement, d'actions... qui pourraient davantage s'approcher de la coopération, de l'entraide, plutôt que la compétition !

 

Une délicate attitude serait d'être dans une présence attentive aux autres, connus ou inconnus, de manifester qu’ils existent, et qu'au travers de regards complaisants, dans la simplicité, découvrir que, chez eux aussi, bat un coeur humain, ouvert au partage, à la solidarité, à la complicité...

 

 

imgres.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


05/10/2016
0 Poster un commentaire

L'EAU... SOURCE DE VIE

images-4.jpg

L’EAU EST INDISPENSABLE

 

Dans nos pays, l’eau est banalisée, il suffit d’ouvrir un robinet pour en obtenir à volonté, dans d’autres pays elle est un bien rare. On l’appelle aujourd’hui « l’or bleu ». 

 

L’eau est indispensable à la vie puisque nous sommes constitués de 65% d’eau et notre sang en contient 80%.

 

 

 

L’eau est présente partout : 

 

70 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau - 97 % d’eau salée et 3 % d’eau douce dont 96 % constituent les glaces des pôles. 

 

 

 

Nous baignons en permanence, intérieurement et extérieurement dans l'eau.
Mais elle est devenue un bien rare pour les être vivants car il existe peu d’eau douce directement utilisable, souvent trop polluée, surexploitée et mal répartie sur notre planète. 

 

 


D'UN POINT DE VUE "OFFICIEL"

 

 

L’eau est conductrice

 

Mais ce qui rend ces échanges possibles, c’est principalement sa composition organoleptique et sa charge minérale. Une eau distillée est une eau morte, c’est bon pour les fers à repasser et les batteries mais c’est mauvais pour la santé.
L’eau et la santé

Des analyses médicales permettent de mesurer la fonctionnalité électrique des organes du corps, il est démontré que le simple fait de boire une eau de source permet de rétablir les échanges électriques et le potentiel énergétique.



L’eau est vivante

Pour qu’une eau soit très vivante, elle a besoin de permettre l’échange électrique. Si ces échanges électriques existent, c’est qu’elle est chargée de minéraux, et si elle est chargée de minéraux, elle peut être magnétisée.

C’est effectivement ce qui se passe avec le système de filtration complet, dont nous avons équipé notre MAISON (nous écrire sur cedreindigo@gmail.com)

Les bienfaits de L’eau :

Il faut boire beaucoup, car le manque d’eau est la première cause de fatigue pendant la journée. Le manque d’eau peut aussi provoquer des difficultés de concentration au travail. Un verre d’eau peut supprimer la sensation de faim durant la nuit.

 

 

Les médecins et nutritionnistes nous conseillent sur le contenu de notre assiette et notre hygiène de vie. Nos habitudes alimentaires se tournent de plus en plus vers les produits bio, naturels. Qu'en est-il de l'eau ?

 

L'importance de l'eau pour notre organisme : 
 

  • l’eau sert à conduire les précieux nutriments au plus profond de nous-mêmes (c’est-à-dire nos cellules) mais aussi à en extraire les déchets…
  • nos cellules sont composées à 97% de liquide,
  • nos cellules consomment de l’oxygène : l’eau est composée d’oxygène et d’hydrogène,
  • notre sang est un liquide qui a besoin d’être constamment renouvelé,
  • La pollution des eaux naturelles (nitrates, pesticides, métaux lourds, médicaments, etc…) se retrouve dans notre consommation,
  • ... etc...


Autre constat : Nous sommes tous déshydratés, même dans nos pays où nous ne manquons pas d’eau de boisson (l’eau du réseau, les eaux en bouteille) :

 

1°) nous buvons tout et souvent déséquilibré (thé, tisane, café, bière, vin, alcool, soda, etc.) mais peu d’eau pure, or seule l’eau sans adjonction est capable d’assurer toutes les fonctions que nous avons vu dans le métabolisme cellulaire. Quand l’eau est associée avec d’autres éléments, elle ne peut pas remplir son rôle d’élimination ; 


2°) la pseudo qualité de nos eaux n’est pas compatible avec notre métabolisme ;


3°) nous ne savons pas quand, comment et en quelle quantité consommer l’eau. 


Un scientifique, le Docteur Ferydoon BATMANGHELIDJ (1931-2004) a découvert que le manque d'eau dans le corps, ou déshydratation chronique, était la cause de bon nombre de maladies dégénératives ou de civilisation comme l'asthme, les allergies, l'hypertension, la surcharge pondérale, voire même de certains troubles psychiques et émotionnels comme la dépression. Voir son livre « Votre corps réclame de l'eau - Effets méconnus de la déshydratation » (édition Jouvence). Sa parole et son message au monde est celui-ci : “Vous n’êtes pas malade, votre corps a soif. Ne régler pas le problème de la soif avec des médicaments

importance-boire-eau-livre-votre-corps-reclame-de-l-eau-dr-Batmanghelidj-Fereydoon.jpg

D'UN POINT DE VUE ENERGETIQUE

 



 

L’eau est la vie : 
    « L’eau n’est pas nécessaire à la vie, l’eau est la vie » Saint-Exupéry. "

 

 

images-2.jpg

 

 

Certains chercheurs disent que la vie est née de la rencontre entre les énergies cosmiques, une goutte d’eau et un grain de silice. 


images.jpg
La physique quantique nous dit : l'eau a de nombreuses propriétés et surtout celles de la MEMOIRE DE L'EAU, dont l’homéopathie en est une application (recherches du Docteur Jacques BENVENISTE dans les années 80). Ses travaux ont été repris par d’autres chercheurs comme le Docteur Luc MONTAGNIER en 2007 .


Le Docteur japonais Masaru EMOTO, diplômé de médecine alternative et auteur de plusieurs ouvrages sur l’eau, a mis en évidence qu'en "informant" l'eau, il obtenait différents types de cristaux. Par exemple, en écrivant sur un bocal "AMOUR", il obtient des cristaux harmonieux tandis que ceux obtenus avec le mot "haine" sont plus déstructurés et expriment ce que contient le mot". 


images.jpg      images-1.jpg   

On est en train de découvrir que L’EAU serait un vecteur d’information !


L’EAU IDEALE selon les critères de la bioélectronique de Louis Claude VINCENT 
« Les eaux de boissons favorables à la vie, devraient avoir un pH entre 6 et 7, un rH2 entre 25 et 28 et surtout une résistivité supérieure à 6000 ohms, c'est à dire contenir moins de 120 mg de résidus secs par litre. » Voir le site Internet :www.votre-sante-naturelle.fr et www.bevincent.com


QUAND, COMMENT ET QUELLE QUANTITE D'EAU BOIRE ? 

 

Beaucoup s'accordent à dire qu'il est important d’absorber une eau bio-compatible, régulièrement, en petites quantités, tout au long de la journée,  plutôt que de boire une grande quantité en une seule fois puisque l'organisme ne stocke pas l'eau (= une fatigue inutile des reins). La quantité dépend de chacun, au minimum 1,5 l d'eau pure et dynamisée.


L'idéal serait de boire :

- le matin à jeun, 1 ou 2 verres d'eau à température ambiante ou tiède pour activer les organes internes,

- 1 verre 20 mn à 1/2 h AVANT les repas pour mieux digérer,  car le processus de la digestion utilise beaucoup d'eau 

 

- 2 ou 3 verres d’eau AU COURS du repas (dans le souci de ne pas ralentir le rythme de la digestion, ne pas gonfler l'estomac inutilement et ne pas diluer les sucs gastriques). 

 

 - 1 à 2 verres d'eau, 2 h APRES les repas, et plus si besoin...

 

 

Pour les amoureux de l'eau bio-compatible (PURE et DYNAMISEE), l'idéal serait de la consommer en dehors des repas, à température ambiante, à petites gorgées, en la "mâchant" ou la maintenant en bouche.


Boire une eau à température ambiante ou se rapprochant de notre température corporelle évite une dépense inutile de calories. Une eau stockée au réfrigérateur reconstitue ses clusters (amas d'eau inertes), les échanges avec le métabolisme cellulaire sont ralentis. 


Et... pour les puristes... les bienfaits de l'eau seront potentialisés, si elle est bue en conscience, en y ajoutant une intention ou un mot (paix, amour, santé...). Voir sur le net les travaux de Masaru EMOTO.

 

images-2.jpg

 

 


27/09/2016
0 Poster un commentaire