Institut Cèdre Indigo I.C.I.

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Pensées


Sur la santé, les activités spirituelles ont une influence bénéfique - Me Mickaël Aïvanhov

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« Les humains sont toujours prêts à se lancer dans des activités où ils s’épuisent, et ils négligent celles qui pourraient les renforcer et embellir leur vie : le recueillement, la méditation, la contemplation, la prière. Ce sont pourtant ces activités qui déclenchent dans celui qui les pratique des énergies capables de neutraliser et de transformer tout ce qu’il a pu recevoir de négatif au cours d’une journée. Souvent, la fatigue mais aussi la maladie n’ont pas d’autres causes.


Même sur la santé, les activités spirituelles ont une influence bénéfique. On peut bien sûr s’en abstenir, on continuera à manger, boire, dormir, se déplacer, travailler. Mais, sans cette vibration intense au-dedans qui stimule, qui vivifie, peu à peu, même les fonctions physiologiques commencent à marcher au ralenti ; et ce ralentissement produit des dépôts qui encombrent l’organisme de déchets.

 

Donc, ne serait-ce que pour rester en bonne santé, il est recommandé d’avoir une activité spirituelle. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

 

 

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02/05/2018
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La maladie guide vers une recherche intérieure - Lise Bourbeau

 

 

LA MALADIE GUIDE VERS UNE RECHERCHE INTÉRIEURE

 

de Lise Bourbeau

 

"Voilà maintenant vingt-cinq ans que je travaille activement à découvrir et à enseigner tous les liens entre les problèmes physiques et ce qui se passe chez les gens au-delà du physique, c’est-à-dire aux plans émotionnel et mental. Ce sujet est passionnant et je ne me lasse pas de découvrir à quel point la création humaine est intelligente.

 

Plus je fais des recherches dans ce domaine, plus je me rends compte que nous sommes très petits face à cette grande intelligence divine. Plus je découvre de nouveaux indices, plus je m’aperçois que nous ne faisons qu’effleurer toutes les possibilités de l’être humain.

 

De la révolte à l’acceptation

 

J’ai eu le bonheur et le grand privilège d’être témoin de milliers de « miracles » durant toutes ces années. Par exemple, une jeune femme ayant un sein le double de sa grosseur normale, se voit dire par son médecin qu’elle a une tumeur qu’il faudra enlever. Elle lui demande alors trois mois de réflexion pour faire une recherche intérieure, car elle sait que son sein est en train de lui envoyer un message au sujet d’une façon de penser, d’agir et d’être qui n’est pas bénéfique pour elle. Quand elle a découvert son message et fait un travail d’acceptation d’elle-même, elle retourna voir le médecin qui, suite à un nouvel examen, ne trouva plus rien.

 

Ce que nous appelons maladie est, en fait, le corps qui met tout en œuvre pour retrouver son état naturel de santé et de bien-être. En effet, comme tout est synchronisé dans notre monde, dès qu’une partie du corps fait mal, cela indique qu’il y a un blocage d’énergie à cet endroit. Alors, plutôt que d’en vouloir à notre corps de vivre un malaise quelconque, il serait beaucoup plus sage de le remercier en acceptant le fait qu’il est en train de nous aider à découvrir quelque chose pour nous ramener à un état de bien-être.

 

Un blocage physique indique également un blocage émotionnel et mental. Pour découvrir le lien direct qui les unit, vous devez vous demander en quoi ce problème physique vous dérange, c’est-à-dire que vous empêche-t-il d’avoir, de faire et d’être dans le moment présent. La réponse à cette question vous indiquera en tous points ce que vous voulez véritablement dans votre vie, elle mettra aussi en lumière une façon de penser que vous entretenez et qui vous empêche d’arriver à ces désirs et besoins.

 

Aller au-delà de la première interprétation

 

Prenons l’exemple d’une dame qui a toujours mal au dos. Quand elle se pose cette question, sa réponse est : « Ce mal de dos m’empêche de bien dormir ou de rester assise trop longtemps. Aussitôt que ça fait une heure que je suis assise, je dois me lever et bouger. C’est la même chose la nuit, le mal me réveille à plusieurs reprises et, finalement, je me lève tôt le matin, car j’ai trop mal. Dès que je suis debout et active pendant plusieurs minutes, le mal s’en va. J’ai toujours pensé que mon corps me disait qu’il était mieux pour moi de ne pas dormir trop longtemps. » Il est très fréquent que les gens interprètent mal le message de leur corps et qu’ils passent à côté de messages importants.

 

En réalité, ce que cette personne découvre grâce à ce mal de dos, c’est que son besoin est de demeurer assise ou de dormir plus longtemps que ce qu’elle se permet dans le moment. Elle entretient une peur, une façon de penser (une croyance) assez forte pour la contrôler. Elle croit que c’est mal, que c’est être paresseuse que de s’arrêter trop longtemps, qu’elle doit toujours être active pour être une meilleure personne, pour être bien vue et plus aimée. Son corps est donc en train de lui dire que cette façon de penser lui fait aussi mal dans son être que le mal qu’elle endure dans son corps physique.

 

Que voulez-vous véritablement?

 

La quête intérieure suggérée, suite à un malaise, poursuit trois objectifs :

 

Le premier est celui de découvrir ce que nous voulons véritablement.

 

Le second est de découvrir la peur qui nous habite et qui nous empêche d’aller vers nos désirs et besoins. Dans le cas de la dame citée plus haut, elle avait peur de ne pas être aimée, d’être jugée paresseuse ou peut-être même égoïste si elle se donnait le droit de se reposer davantage, négligeant peut-être ainsi d’autres personnes qui ont des attentes face à elle.

 

Le troisième objectif est de nous aider à nous accepter, à nous aimer davantage. Revenons à l’exemple de la dame qui a besoin de se reposer. Elle ne s’accepte pas quand elle s’arrête, car il y a toujours cette petite voix qui lui dit : « Que fais-tu assise ainsi alors qu’il te reste tant de travail à faire? » Si elle n’accepte pas le fait d’arrêter, elle n’accepte pas plus celui d’être toujours active. Qu’elle soit active ou non, elle ne s’accepte pas. Voilà ce que son Dieu intérieur lui dit à travers son corps. « Donne-toi le droit d’être active, que ça soit par peur ou non, et donne-toi également le droit de te reposer si tu en as le goût ».

 

Vivre les deux côtés de la médaille

 

Pour être heureux et en harmonie, nous devons accepter le côté négatif et le côté positif de chacun des aspects qui nous habitent. Nous ne pouvons jamais arriver à être véritablement ce que nous voulons être tant et aussi longtemps que nous n’avons pas accepté d’être ce que nous ne voulons pas être. Cette dame doit donc accepter d’être paresseuse tout comme elle doit accepter d’être active. Aussi longtemps qu’un côté d’un aspect n’est pas accepté, l’autre côté ne l’est pas plus.

 

Sachez que cette dame n’est pas nécessairement paresseuse, mais selon sa définition, elle l’est. Ça ne sert à rien de lui dire ou qu’elle se dise « mais tu n’es pas paresseuse, tu mérites de te reposer avec tout le travail que tu fais… », car elle se sent tout de même paresseuse. Elle doit donc se donner le droit de l’être et, un jour, elle ne verra plus ça comme de la paresse et lorsqu’elle sera active, elle le fera avec plaisir.

 

Remercions donc cette Grande Intelligence qui nous habite et pensons à la remercier pour tout ce qu’elle fait pour nous aider !"

 

Lise Bourbeau

 


28/04/2018
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La PARABOLE du POT fêlé

 

"Une vieille dame possédait 2 pots, chacun suspendu au bout d'une perche. L'un était en parfait état et rapportait toujours une pleine ration d'eau. L'autre était fêlé et, à la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, n'était qu'à moitié rempli d'eau. Tout ceci se déroula pendant des années, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.

 

Bien sûr, le pot intact était très fier et le pot fêlé, lui, avait honte de ses imperfections et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé. Après 2 années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame alors qu'elle se trouvait près du ruisseau :

 

- "J'ai honte de moi-même parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour à la maison."

 

La vieille dame sourit :))

 

"As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ce côté du chemin et qu'il n'y en a pas de l'autre ? J'ai toujours vu ta fêlure et j'ai semé des graines de fleurs de ton coté sur le chemin. Chaque jour, lors du retour à la maison, l'eau qui s'échappait de toi les arrosait. Pendant 2 ans, j'ai ainsi pu cueillir de superbes fleurs pour décorer la table de la maison. Sans toi, étant simplement tel que tu es, la beauté des fleurs n'aurait pu agrémenter la nature et la maison ".

 


18/04/2018
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Le smartphonisme : une vision réductrice

 

Le smartphonisme : une vision réductrice (par Pierre Lassalle)

"Il y a quelques temps, en nous promenant dans un parc, alors que le soleil brillait, notre attention a été attirée par un petit groupe de gens, pour la plupart assez jeunes, qui étaient assis dans l’herbe… et qui avaient tous le regard « scotché » sur leur smartphone !

 

Pourquoi aller dans un beau parc pour passer son temps à regarder l’écran de son smartphone ?

 

Nous savons tous que nous vivons une époque franchement « bizarre », où nous sommes trop matérialistes !

 

Qu’est-ce que signifie « être matérialiste » ?

Cela veut dire que nous ne nous intéressons qu’à ce qui est matériel ou physique ou encore visible.

 

Malheureusement, la réalité n’est pas « que » matérielle… elle est également spirituelle ou invisible ! D’ailleurs, nous pouvons considérer que la totalité de l’invisible représente environ plus de 90 %, tandis que le visible ou matériel ne représente que 10 %, voire moins !

 

Ainsi, être matérialiste signifie ne s’intéresser qu’à 10 % de la réalité (au mieux, car le visible ne représente en vérité que 7 ou 8% de la réalité).

 

Croire que la réalité est ce qui est visible ou matériel est une grosse illusion ! Nous pourrions même dire que c’est de la superstition ! En effet, ne pouvant pas prouver que seule la matière ou le visible existe, la science ne peut que nous faire avaler des croyances ou des théories quand elle s’acharne à nous faire croire que seule la matière existe !

 

Mais, il y a pire !

 

De plus en plus de gens deviennent utilitaristes ! Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela veut dire que ces gens ne s’intéressent, parmi tout ce qui est matériel, qu’à ce qui leur semble utile ! Dans le meilleur des cas, nous pourrions dire que la conscience de ces gens-là se réduit à 1% de la réalité… contre 10% pour les matérialistes !

 

Ainsi, le champ de conscience d’un matérialiste n’embrasse au mieux que 10% de la réalité, tandis que celle d’un utilitariste n’en conserve qu’à peine 1% !

 

Mais, il y a encore pire !

 

De nos jours, et ce depuis très peu d’années, le champ de conscience de l’être humain se réduit de plus en plus. En effet, nous pouvons inventer le mot de « smartphonisme » pour ces gens qui passent la majorité de leur temps le nez collé sur leur « hochet smartphonique » !

 

Tels des bébés traînant leur hochet partout, ces gadgetophiles se promènent partout avec leur smartphone à la main. Pour notre part, nous les appelons les « une-main », car ils ont toujours leur « joujou » dans une main qui est donc toujours occupée !

 

Pour ces fanatiques de la microscopique « lucarne », leur champ de conscience se réduit encore considérablement pour n’occuper que celui de l’écran de leur hochet de faux adulte !

 

Il est bien sûr impossible de dire quel pourcentage de la réalité il leur reste, puisque ce qu’ils voient dans leur smartphone, une bonne partie de la journée, n’est que virtuel et en aucun cas réel, ni même vraiment matériel !

 

A chaque fois que ces gens « louchent » sur leur smartphone, ils s’extraient de la réalité, sans même s’en apercevoir. Leur champ de conscience devient minuscule et ils n’existent plus vraiment d’un point de vue spirituel ! C’est gravissime !

 

Envisageons la nouvelle génération des enfants ou des jeunes qui ont toujours vécu en tant que « une-main », imaginant que leur hochet smartphonique fait partie d’eux !

 

Que vont-ils devenir en tant qu’adultes ? Auront-ils conscience d’eux-mêmes ? Seront-ils capables de prendre conscience d’autrui ? Seront-ils capables d’expérimenter de vraies relations humaines, alors qu’ils auront pris l’habitude de tout faire par hochet interposé ?

 

Que dites-vous ? Qu’ils risquent de devenir des zombies ? Cela n’engage que vous… mais, en y réfléchissant, cela ne serait pas étonnant !

 

Savez-vous qu’un article dans un grand magazine américain a révélé, il y a quelques temps, que les « stars » de la technologie de la Silicon Valley en Californie (dont Steve Jobs, par exemple, le créateur d’Apple faisait partie) n’autorisent pas leurs enfants à utiliser ordinateurs ou tablettes ou encore smartphones ? !

 

Ils les envoient dans une école Waldorf, où il y a encore des tableaux noirs avec des craies, et où les ordinateurs, tablettes et smartphones sont interdits, et où ils étudient sur de vrais livres !

 

Que disents-ils, ces « champions » de la technologie ? Qu’ils sont bien placés pour savoir que cette technologie est dangereuse (notamment les smartphones) et que, pour le moins, elle provoque des déficits d’attention, et qu’elle tuerait dans l’œuf la créativité de leurs enfants ! Et comme ils ne souhaitent pas cela pour leur progéniture, ils préfèrent les priver de technologie au maximum !

 

Et que fait Monsieur Toulemonde pendant ce temps ? Il est persuadé que cette technologie lui veut du bien et qu’elle est géniale… !

 

Dormez-en paix braves gens ! On s’occupe de vous ! "

 

Pierre Lassalle

 


12/04/2018
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LA COURSE DE GRENOUILLES

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LA COURSE DE GRENOUILLES

 

Il était une fois une course de grenouilles, dont l'arrivée se trouvait au sommet d'une tour particulièrement haute. De nombreux curieux se rassemblèrent pour assister à l'événement, mais peu croyaient possible que les grenouilles puissent grimper aussi haut. Ainsi on pouvait entendre dans le public :

 

- "C'est impossible, elles n'y arriveront jamais !".

 

Les grenouilles commencèrent à abandonner, sauf une qui continuait de grimper. Les spectateurs lui disaient :

 

- "Tu n'atteindras jamais le sommet, c'est beaucoup trop haut, tu ferais mieux d'abandonner !".

 

Mais la grenouille, imperturbable, continuait sa course. A la fin, il ne restait qu'elle, et au terme d'un effort considérable, elle gagna le sommet de la tour. 

 

Les autres grenouilles voulurent savoir comment elle avait fait, mais quand l'une d'elles lui posa la question, elle découvrit... que la gagnante était sourde !

 

 +°+°+°+°+°+°

 

 

 


23/03/2018
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